moby - last night

je suis un fan de moby. depuis sa toute première heure ravesque. je me rappelle du début de ma mobymania en 1991 où j’achetais tous ses maxis, en commencant pas le tube rave que personne ne connait intitulé “ufo”. moby sort ce mois-ci son nouvel album “last night” . je prends ma respiration, je l’écoute et… nul. là je pète un plomb: putain, ca fait deux albums de merde à la suite. moi qui pensait que moby reviendrait sur les sentiers battus de son talent, eh ben non. tout faux. cet album est tout simplement un best of des talents de moby (hip hop, rave, rock, rnb, ambient et un peu de ce qu’il appelle du disco) retranscrit en nouveaux morceaux. mais en moins bien. pas un track qui groove correctement, des compositions à la vas-vite, et aucune motivation ressentie. le seul morceau qui sort du lot est “alice” où abdal malik slamme son flow sur un beat hip hop noir. donc une étoile maximum, et un moby qui perd vraiment de l’estime, du moins chez moi. peut-être peut-on s’attendre à des remixes coorects de son album. sinon, c’est un album à bootlegger d’urgence, pour lui donner un peu de qualité et surtout un peu de pêche. bien dommage tout ca.
la critique des inrocks (je suis content qu’enfin on soit d’accord… merci à mikael pour le link):
Depuis que Moby fricote avec Mylène Farmer et l’auto-radio de notre belle-mère, il ne nous fait plus vraiment – voire plus du tout – rêver. Difficile ici de déceler une once de sincérité derrière cet album prévisible : claviers aériens à la moby (Hyenas), chÅ“urs féminins à la moby (Everyday it’s 1989), envolées lyriques à la moby… La musique de Moby est ce qu’il y a de plus froid au monde : une espèce d’electro-lounge virtuelle dont même les terrasses de Bastille ne veulent plus, de la dance bodybuildée pour soirée des jeunesses UMP ou auto-tamponneuses belges – voire les deux en même temps, l’angoisse. JOHANNA SEBAN- 31 mars 2008
c’est donc plutôt de la “(pas) bonne zik”…Ca m’aide pas ça dans la morosité ambiante…
slt lé amis cava jaime la music